rahxo le boss 6 ed tro puissnt

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# Posté le vendredi 25 août 2006 18:42

Modifié le vendredi 08 février 2008 11:43

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OM 0-0 YB BERNE




L'OM n'est pas tombé dans le piège. Il sera bien ce vendredi au rendez-vous du tirage au sort du premier tour.
Il n'a jamais cherché à fermer le jeu et préserver son match nul qui le qualifiait. Au contraire, les Phocéens se sont livrés, ont dominé, se sont procurés 80% des occasions du match. Mais pour n'avoir pas su les concrétiser ils sont restés sous la menace. Un danger bien réel. Tandis que le chronomètre filait et que le tableau d'affichage demeurait vierge, on le voyait venir gros comme une maison. On jouait la 93e minute, et un petit but pouvait encore faire pencher la balance du côté helvète. Le stade retenait son souffle. Berne manquait de peu de le lui couper pour de bon. Mais Marcos en position idéale écrasait sa tête sur la transversale ! Et ruinait les espoirs suisses. L'arbitre sifflait la fin du match et scellait de fait la qualification marseillaise.
Avant ce dernier coup de chaud, les joueurs d'Albert Emon en avait connu un autre, sur une action similaire à la 68e. Cette fois le ballon avait filé devant le but de Carrasso sans que Milicevic ne parvienne à le reprendre.
Deux occasions énormes, et pourtant tout à fait noyées, diluées, dans le film de la rencontre. Car bien que largement remanié (par les suspensions de Taiwo, Zubar et Cana), le secteur défensif a tenu le choc. Et surtout le contingent offensif Nasri, Ribéry, Maoulida, Pagis, Niang a plus fait souffrir la défense bernoise que ne le laisse supposer le score final.
Les occasions ont, en effet, fleuri dans le jardin des hommes de Gernot Rohr. Les ballons en profondeur, en cloche, ont semé la panique à plusieurs reprises. Alors que les fulgurances de Franck Ribéry balle au pied ont de nouveau fait lever le stade.
Mais comme le soulignera Albert Emon dans ses déclarations d'après-match il a manqué le dernier coup de rein aux Marseillais pour transpercer pour de bon le bloc compact des Young Boys.
Qu'importe, cela avait été le cas au match aller, avec ces trois buts inscrits à l'extérieur, sésames d'une aventure européenne qui continue.

# Posté le vendredi 25 août 2006 18:40

Modifié le vendredi 08 février 2008 11:44

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«Savourons ces grands moments» lâchait Albert Emon dans les couloirs de l'Abbé-Deschamps. Le coach olympien a bien raison, la partition marseillaise à Auxerre a tout du véritable récital avec cette victoire 3 buts à 0. Il faut même remonter à janvier 1998 pour voir un succès de l'OM sur ce score à l'extérieur en championnat. C'était à Châteauroux. Face à une formation auxerroise bâtie pour le contre, l'OM a répondu par un impact offensif impressionnant. Un succès construit juste avant et juste après la pause ce qui mit totalement sous l'éteignoir les ardeurs bourguignonnes. Des deux passes décisives de Niang aux buts de Ribéry, Maoulida et Pagis, la victoire aura été construite sous le signe du collectif.

La première période manquait pourtant de percussion des deux côtés. Malgré la domination territoriale olympienne, il fallait attendre la 18e minute pour voir un premier coup d'éclat marseillais. Suite à un chef d'œuvre de décalage de Ribéry, Taiwo centrait pour la tête de Maoulida qui passait assez largement au-dessus. Presque dans la continuité, Maoulida, toujours, profitait d'une ouverture d'Oruma pour semer la défense bourguignonne mais son tir était contré par Cool (20e). Et alors que les Marseillais se heurtaient au blockhaus défensif de l'AJA, le premier contre auxerrois faillit faire mouche après le déboulé d'Akalé dont la frappe croisée était détournée par Carrasso (31e). Mais la relative torpeur de cette première période se terminait par un réveil brutal des Olympiens quand Ribéry reprenait un centre venu de la droite pour tromper Cool de près après un crochet à l'instinct sur le défenseur Grichting (44e, 0-1). L'international olympien ouvrait sur le coup son compteur but.

Un but en fin de première mi-temps a souvent le don d'assommer une équipe mais que dire quand cette même équipe s'incline à nouveau en tout début de seconde période ? Ce fut le terrible constat d'Auxerre quand Toifilou Maoulida enfonçait le clou du gauche aux 18 mètres (48e, 0-2) à la réception d'un centre de Niang. De quoi laisser groggy des Ajaïstes certainement trop prudents et dépassés par les offensives adverses. D'autant plus quand l'attaquant Akalé envoyait un coup de coude à Ronald Zubar et était logiquement exclu (52e). Mathis essayait bien de sonner la révolte mais sa frappe n'inquiétait pas un Cédric Carrasso appliqué (55e). D'un réalisme implacable, l'OM se permettait de tuer le match à 20 minutes de la fin. Niang exécutait un nouveau débordement côté gauche et centrait à ras de terre pour Pagis qui devançait les défenseurs de l'AJA et marquait en taclant (70e, 0-3). Quel festival. Samir Nasri, entré en jeu, tentait sa chance en frappant de loin mais Cool bloquait en deux temps (78e). L'addition aurait même pu être encore plus salée quand Pagis marquait dans les arrêts de jeu (90e+5). Hors jeu malheureusement.
L'OM a néanmoins frappé un grand coup en Bourgogne et se hisse à la première place avant le Bordeaux-Lyon de ce dimanche.

Joie olympienne.

# Posté le vendredi 25 août 2006 18:38

Modifié le vendredi 08 février 2008 11:44

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OM 2-0 RENNES
1-0 : Pagis (38e)
2-0 : Maoulida (85e)

Pour leur première apparition de la saison au stade Vélodrome, les Olympiens ont inauguré de la meilleure des manières la toute nouvelle pelouse de l'enceinte du boulevard Michelet en empochant les trois points de la victoire face au Stade Rennais.
Il n'aura fallu qu'un éclair. Une récupération de Lorik Cana, une percussion amenant l'Albanais à la limite du terrain et un centre en retrait pour Mickaël Pagis qui ne s'est pas fait prier pour ajuster Pouplin du plat du pied droit. Une action significative, en ce début de saison, de toute la hargne et la rage de vaincre de Lorik Cana, l'un des plus actifs sur le terrain. Ce but a libéré les Olympiens qui ont, du coup, affirmé leur domination pour finalement doubler le score à quelques minutes de la fin par Toifilou Maoulida, entré en jeu peu de temps avant.

L'entame de match était pourtant équilibrée. Les deux équipes se procurant des occasions plus ou moins franches. Les Rennais, légèrement timorés dans leurs offensives avaient l'impression de pouvoir faire la différence. Daniel Moreira a plusieurs fois fait trembler le Vélodrome lors de débordements côté gauche. Heureusement, la défense et le portier marseillais stoppaient à chaque fois les attaques bretonnes.
Les Olympiens alternaient le jeu court et long, les longues ouvertures et le jeu à une touche de balle sans pour autant trouver la faille. Ils se mettaient parfois en positions dangereuses sur des approximations et des mauvaises passes. Jusqu'à la 38ème minute et la percée de Lorik Cana.

Par la suite, et en particulier en seconde période, les Olympiens ont imposés leur domination. Les Rennais ont pourtant eu des occasions de revenir au score uniquement en contre. Sabri Lamouchi a d'ailleurs sauvé un ballon sur sa ligne de but après un cafouillage dans la surface. Mais au fur et à mesure que le chronomètre avançait, on sentait cet OM capable de faire plus. Le public poussait et réclamait un second but. Titulaire, Franck Ribéry allait servir de détonateur. Le milieu de terrain marseillais n'arrêtait de monter en puissance au fil des minutes. Rapide, vif et percutant il a offert un superbe ballon de but à Toifilou Maoulida. Les deux hommes ont partagé leur bonheur ensemble alors que le public explosait de joie.

Le nom de Franck Ribéry était scandé pendant de longues minutes par les supporters. Il en fut de même après le coup de sifflet final de l'arbitre. Le numéro 7 de l'OM s'est même offert le luxe d'un tour d'honneur pour remercier le public de son soutien inconditionnel.

Pendant que la lune faisait son apparition dans le ciel marseillais derrière la tribune Ganay, les visages des joueurs phocéens rayonnaient comme des soleils. Ce succès leur permet de bonifier le point ramené de Sedan et leur ouvre les portes du top 5 du classement.

La joie du passeur (F. Ribéry) et du buteur (T. Maoulida)

# Posté le vendredi 25 août 2006 18:35

Modifié le vendredi 08 février 2008 11:44

Young Boys3-3Marseille

Young Boys3-3Marseille
La première manche face aux Young Boys aura été une partie fertile en occasions, en cartons et surtout en buts. Six réalisations dont trois marseillaises ont animé le match pour un résultat favorable à l'OM au final avec ses trois pions inscrits à l'extérieur dont un doublé du très rusé Mamadou Niang.
Bien placée avant le match retour, l'équipe phocéenne devra néanmoins se passer des services de Taye Taiwo et de Ronald Zubar, tous deux expulsés pour la rencontre au Vélodrome.
Car le début de partie des Olympiens ne fut pas de tout repos. Alors que le jeu démarrait à peine, Taiwo accrochait Varela, lancé dans la profondeur, et l'attaquant espagnol de Berne de s'écrouler alors qu'il filait vers le but. Le défenseur nigérian de l'OM était exclu dans la foulée (4e). Le coup franc consécutif de Yakin, à la limite de la surface de réparation, passait près (5e). Sans dommage pour l'OM.
Cette soudaine expulsion entraînait une réorganisation de la part d'Albert Emon, Alain Cantareil remplaçant prématurément Bamogo (8e). Après avoir surtout vu l'arbitre œuvrer, le match allait offrir aux acteurs la possibilité de s'illustrer. Le débordement de Beye et son centre vers Niang permettaient aux Olympiens d'obtenir un coup franc intéressant côté gauche. L'œuvre de Cantareil qui trouvait la tête de Zubar qui battait Wolfli en force (18e 0-1). Et le défenseur olympien d'inscrire son premier but sous ses nouvelles couleurs. Devant leur public, les Bernois ne s'en laissaient pas compter et Varela réussissait une prouesse sur l'aile droite, son centre chaloupé permettait à Yakin d'égaliser de la tête au second poteau (20e, 1-1). Un but qui permettait aux Helvètes de s'enhardir mais ces derniers ne se montraient que peu dangereux hormis le centre de Varela capté par Carrasso (29e) ou le coup franc de Yakin qui filait devant le but marseillais (42e). A ces quelques banderilles, l'OM répondait pas un brin de chance mais surtout par beaucoup de réalisme. Lancé par Nasri, Niang se faisait devancer par Tiago mais la couverture du défenseur brésilien était trop molle créant une incompréhension avec son portier. L'attaquant sénégalais en profitait pour chiper le ballon et marquer dans le but vide un peu contre le cours du jeu (44e 1-2). En deux actions dangereuses, les Olympiens se retrouvaient en très bonne position.
Dès le retour des vestiaires, les locaux optaient pour l'offensive avec l'entrée de l'attaquant brésilien Joao Paulo. Quatre minutes plus tard, le centre d'Hodel était dévié de la tête par Yakin pour ce même Joao Paulo qui trompait Carrasso de près du pied droit, le gardien marseillais touchant pourtant le ballon (49e, 2-2). Un peu plus tard, la frappe de Dos Santos était, cette fois, repoussée par le gardien de l'OM (54e).
Une fois de plus, les Olympiens faisaient preuve d'une grosse capacité de réaction en profitant encore d'une erreur adverse. Sur une tête en retrait de Delfim, Niang s'emparait du ballon, résistait au retour des défenseurs et trompait Wolfli d'un tir croisé du droit (57e 2-3). Le malin attaquant de l'OM se signalait encore en décalant aux 18 mètres Oruma dont la frappe n'était pas cadrée (63e). Après l'entrée en jeu de Ribéry (70e), les Marseillais vivaient un nouveau tourment après une action assez confuse. Mis à terre par un choc aérien, Zubar repoussait le gardien Wolfli (70e) et était lui aussi exclu. L'OM jouait à neuf pour les vingt dernières minutes. Par conséquent, les Young Boys se ruaient vers l'attaque ce qui payait rapidement. Après une action côté gauche, Dos Santos héritait d'un centre au point de penalty et battait Carrasso du bout du pied (73e, 3-3).
Malgré leur nette infériorité numérique, l'OM parvenait à contenir les assauts suisses durant un gros quart d'heure et repartait confiant de ce match un peu fou


Entré en jeu de Franck Ribery, a la place maoulida
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# Posté le vendredi 25 août 2006 18:31